Tuesday, 29 October 2013

The Bulgarian Prisoners` Rehabilitation Association (B.P.R.A.)

This is reblogged from the website of the Bulgarian Prisoners Association:

The Bulgarian Prisoners` Rehabilitation Association (B.P.R.A.) was registered on 26.07.2012 in the Sofia City Court in Bulgaria. It involves only prisoners and ex-prisoners and thus it is the first of its kind in Bulgarian history and thus marks a massive leap forward in Eastern Europe prisoners’ rights.

The Association is the manifestation of the collective wills of prisoners in Bulgaria and shows their intensive and organised struggle to combat the corruption of the penitentiary institutions. Its main goal is to reduce the massive difference between prisoners´ rights in other E.U. member states and these in Bulgaria.


Contact:

Bulgarian Prisoners`Rehabilitation Association
PO BOX 485
Sofia 1000
BULGARIA
E-mail: bulgarianprisonersassociation@lists.riseup.net
WebsiteBulgarianprisonersassociation.wordpress.com

Българското Затворническо Сдружение за Рехабилитация (Б.З.С.Р.) беше регистрирано на 26.07.2012 в Софийския съд на България. Асоциацията включва само бивши и настоящи затворници. Тя  е първата по рода си  в  историята на България и с това бележи огромна крачка в защита на правата на лишените от свобода в Източна Европа. Асоциацията е израз на колективните желания на затворниците в България и показва открито тяхната интензивна организирана борба с корупцията в съдебно-наказателните система. Главната цел на сдружението е да се застъпи за правата на затворниците в България и ги доближи поне малко до тези в други страни членки на Европейския Съюз.

Monday, 14 January 2013

Liberté pour les prisonniers de Villiers-le-Bel: 1st of February, Paris


"Liberté pour les prisonniers de Villiers-le-Bel" le vendredi 1er février 2013 à la Gare Expérimentale à Paris.

Projections, prises de parole, tables de presse, bouffe, bar, concerts, open mic, sound system...

Concert avec Killabizz & Ursa Major, Don K.Sen, Dangereux Dinosaures, Wira (Zakariens), Fik's (Fik's & P.Kaer)
+ BBoyKonsian Sound System (Jusqu'à 04H00)

Horaire: à partir de 19H00
Tarif: 5 euros

La Gare Expérimentale
0 bis avenue Lucien Descaves
75014 Paris

Tuesday, 8 January 2013

EU Court Fines Italy for Prison Overcrowding


Saturday, 5 January 2013

Please grant French Citizen Philippe El Shennawy a Pardon


A letter to the French Président, from the lawyers of Philippe El Shennawy, a French prisoner who has been in prison since 1975, and who should have been released 16 years ago, but who is still in prison. 
Philippe received news on December 12th, 2012, that the "Tribunal de l'application des peines" pushed back the date of a possible parole date to 3 years, that is 3 more years he has to wait, for what? Philippe is 58 years of age!  On the evening of the news, Philippe tried to commit suicide... 

Philippe needs to be released on a pardon or parole, because hi ssentence is far too long to do, and he has been inside for 37 years already.
Paris, le 28 décembre 2012

AFF. EL SHENNAWY Philippe (recours en grâce)

N/REF. 1212145 R VDM / MVDM

Monsieur le Président de la République,

Alors que les affaires internationales et de la France vous accaparent, je dois vous alerter sur le cas d'un français, un concitoyen, Philippe EL SHENNAWY que j'assiste aux côtés de ma consoeur, Virginie BIANCHI.

Cet homme est incarcéré depuis 37 ans; il a fait le choix de mourir car c'est l'expression de son ultime liberté; il vivra si vous le décidez.

Un recours en grâce a été déposé le 14 décembre dernier par ma consoeur BIANCHI.
Je suis son avocat depuis 1996 et je peux affirmer que la justice lui est aujourd'hui redevable.
Certes, Philippe EL SHENNAWY, incarcéré depuis 1975 purge des peines en répression de faits pour lesquels il a été déclaré coupable, mais cet homme aurait pu être libre depuis 16 ans, s'il n'avait été victime de dysfonctionnements de la justice lors de l'instruction d'une affaire dans laquelle son innocence a été reconnue trop tardivement... Il s'agissait d'une instruction ouverte au Tribunal de CHATEAUROUX pour
complicité d'évasion; dossier criminel.

Une jeune magistrate a accepté de rechercher et recueillir en un mois et demi les preuves de son innocence, ce que ses prédécesseurs avaient refuse de faire pendant 5 années.

Ce juge acceptait de rendre le non-lieu que j'avais sollicité, mais il fallait les réquisitions du Procureur de la République ; ce non-lieu s'imposait non seulement en l'état du dossier mais aussi parce qu'il pouvait permettre à Philippe EL SHENNAWY d'être accessible à brève échéance, à une libération conditionnelle.
Il remplissait les conditions requises et notamment une promesse d'emploi très intéressante.

Ce non-lieu sera rendu trop tard, parce que le représentant de la société en a voulu ainsi....
Pourtant ce magistrat savait tout de la situation d'EL SHENNAWY; il connaissait le dossier et je l'avais alerté ainsi que la Chancellerie. J'ai été le témoin du désespoir de cet homme qui n'était plus un rebelle mais
un mari, un père, un grand père, un ami qui aspirait à retrouver sa place dans la société; il parlait déjà de son passé comme un gâchis...
Sa famille a douté pour la première fois, faute de percevoir une issue possible.

EL SHENNAWY n'a pas réintégré le Centre de détention de BAPAUME lors d'une permission de sortir, il devenait dès lors un évadé.
Qui donc l'a acculé à cette décision?
Qui donc l'a déterminé à récidiver lui qui se trouvait dans la clandestinité?
Il a été repris, la justice détenait le mobile de son intransigeance.
Isolement, transferts, retransferts, fouilles corporelles, traitements indignes...
Une contrainte humainement insupportable, une personnalité pourtant si riche, gommée.

Grèves de la faim, sa vie qu'il décide de mettre en péril car il n'a pas d'autres moyens de se faire entendre.
Hospitalisation d'office en psychiatrie, diagnostic d'un délire persécutoire centré sur l'administration pénitentiaire.

Transféré à MONTFAVET, il reprend conscience et réalise au contact des fous, qu'il n'en est pas un...
Il s'évade.

La presse titrera sur la dangerosité de cet homme, lui mettant sur les mains le sang qu'il n'a jamais fait verser. L'on ne voudra retenir que l'image jaunie du rebelle d'il y a 30 ans, plutôt que celle de l'homme de culture et de science qu'il était devenu.

Parlera-t-on de cette émeute qu'il a matée en prison, du sang qu'il a empêché de couler alors qu'il purgeait une peine de réclusion à perpétuité?
Non!
Pas plus que de cette justice qui l'a conduit à l'extrémité de l'humainement tolérable, alors qu'elle avait tort et qu'elle l'avait admis trop tard.

Il sera repris alors qu'il avait rejoint son épouse pour la Saint Valentin.
Il rendra compte à la justice qui lui fera payer le prix de sa liberté volée.

Philippe EL SHENNAWY est âgé de 58 ans.

L'Etat français a été condamné pour traitements inhumains à son encontre par la Cour Européenne.

Sa fin de peine est fixée à 2032!

La Cour d'appel de VERSAILLES ne lui accorde qu'une confusion de peines de 2 années.

Le 12 décembre dernier, le Tribunal de l'application des peines a repoussé à 3 ans le délai pour présenter une demande de libération conditionnelle, alors qu' un emploi l'attend aujourd'hui.

Dans 3 ans ce sera trop tard!

Cette décision repousse au delà du supportable l'espérance de liberté.

Quel sens donner aux intérêts "revolving" que la justice veut lui faire payer sur les 37 années de prison déjà exécutées?

Il faut aujourd'hui se rappeler qu'il y a 16 ans à CHATEAUROUX, la justice a failli envers lui.
Il faut se rappeler que ce dysfonctionnement a été déterminant dans la compromission de ses perspectives pourtant sérieuses de réinsertion professionnelle et de ses chances de sortie.

Il faut se rappeler également que cette impasse dans laquelle il a été plongé malgré lui, explique son désespoir et son évasion.

Sa situation n'est ni lisible, ni compréhensible.

Il y a encore peu, sa survie s'alimentait d'espoir.

Puis l'espoir s'est éteint, pourquoi donc survivre?

Philippe EL SHENNAWY a refusé de faire appel du jugement du 12 décembre.
Il s'est familiarisé avec l'idée de la mort; la spiritualité et la philosophie lui ont apporté une pacification intérieure et la conscience qu'a présent, le refus de se nourrir quand on le lui impose, de sortir en promenade quand elle est seulement autorisée, de dormir après l'extinction des lumières, est l'expression du seul espace de liberté qui lui soit accessible, même si la mort l'attend.

Sa tentative de suicide le soir de la notification du jugement insensé du 12 décembre est une punition qu'il s'est infligé pour avoir eu confiance en cette justice dont j'affirme qu'elle a toujours une dette envers lui.
Une condamnation à une mort lente s'exécute dans l'enceinte du Centre de détention de POISSY.
Cet homme, ce condamné, n'a pas de sang sur les mains, il a même autrefois, sauvé des vies dans les murs d'une autre prison.

Philippe EL SHENNAWY va mourir, mais vous pouvez lui sauver la vie en lui accordant cette grâce.

Je me tiens à votre disposition pour vous rencontrer si vous le décidez à l'occasion de l'examen de la décision de grâce sollicitée.

Vous remerciant de votre attention,
Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à l'assurance
de ma plus haute considération.

Ph. van der MEULEN

VAN DER MEULEN & MARIAN
Association d'Avocats à la Cour
Philippe van der MEULEN
Maud MARIAN
DEA Droit International Public
Avocats associés
Alexandre- Marie RAMSAMY
Françoise TOMASINI
Avocats à la Cour
Monsieur Françoise HOLLANDE
Président de la République
Palais de l'Elysée
55, rue du Faubourg Saint Honoré
75008 PARIS
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30, rue de Lisbonne – 75008 PARIS
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Toque R63
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V:\E\EL SHENNAWY\RECOURS EN GRACE\PRSDT REPUBLIQUE 28 12 12.doc